lundi 25 septembre 2017

Eclairage public Plan Lumière

Lors du CC du 22/09, nous avons également interpellé la majorité quant à son "plan lumière", en effet, nous avons demandé s'il ne serait pas plus judicieux d'attendre 2020 et par la même occasion de proposer un plan lumière qui prenne mieux en compte les préoccupations des femmes, des personnes âgées et des personnes à mobilité réduite.
En effet, un article Belga du 14/09/17 relate que "le gouvernement wallon a marqué jeudi son accord pour l'utilisation de la technologie LED pour l'ensemble de l'éclairage communal au sud du pays, sans impacter les financièrement les communes." [...] "De 2020 à 2030, les gestionnaires de réseaux de distribution (GRD) ORES et RESA remplaceront - au rythme de 60 000 par an- les quelques 585 000 luminaires publics communaux." (https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_gouvernement-wallon-dix-ans-pour-passer-a-l-eclairage-public-au-led-dans-les-communes?id=9708958)
En anticipant, ne perdons-nous pas de l'argent ?

A ceci, le Bourgmestre nous a rétorqué, sceptique, que l'on verrait bien cela en dehors des "effets d'annonce"... Et que M. Denis reposerait la question directement au Parlement Wallon prochainement afin de nous infirmer ou confirmer cela... à suivre donc...

Notre proposition était en effet de pallier au plus urgent (si vraiment les luminaires étaient cassés et posaient un souci de sécurité) mais d'attendre 2020 pour la suite, ceci afin d'épargner les finances communales. De plus, pour Ecolo ce serait également l'occasion d'innover en réalisant un réel "plan lumière" qui tienne compte des perceptions des personnes les plus sensibles. En incluant le regard des femmes sur l'aménagement de l'espace public.
Nous nous sommes expliqué ainsi (reprenant le rapport de Nicole Van Enis http://www.barricade.be/sites/default/files/publications/pdf/2016-la_place_des_femmes_dans_l_espace_public.pdf ): "Les femmes et les hommes ont une façon différente d’appréhender l’espace public. Le sentiment d’insécurité des femmes devrait systématiquement faire l’objet d’attentions particulières de la part des architectes urbanistes. Cette manière d’envisager les aménagements ne coûte pas plus cher et augmente le bien-être de tous et toutes, pas seulement des femmes jeunes et en bonne santé mais aussi des personnes âgées des deux sexes et des personnes à mobilité réduite." [...] "Si nous rendons l’espace plus confortable et attractif pour les femmes, il le sera pour tout le monde !"

Des associations féministes ont imaginé d’organiser des « marches exploratoires » au cours desquelles des idées d’aménagement souhaitables sont collectées. [Namur été la première ville belge à intégrer la problématique du genre dans les futurs aménagements d'espaces publics. Le projet a été lancé en 2015 et a permis d'identifier les lieux/quartiers prioritaires pour garantir une meilleure sécurité aux habitantes (http://www.dhnet.be/regions/namur-luxembourg/namur-plus-sure-pour-les-femmes-58c188a2cd70a15c9a096119)]. Ces groupes de femmes ont noté les lieux qui leur paraissent plus dangereux, les points positifs et négatifs de l’aménagement urbain afin d’adresser des recommandations aux autorités de la ville."


"La vérification du bon fonctionnement ou l’augmentation de points d’éclairage public ou encore la lutte contre les dépôts d’ordures clandestins c’est à dire une ville bien éclairée la nuit, sans espaces obscurs, sont des éléments qui aident les femmes à se sentir en sécurité." "Dans son étude, Marylène Lieber (in "le sentiment d'insécurité au prisme du genre" - repenser la vulnérabilité des femmes dans les espaces publics"-2011) indique que pour la plupart des femmes, sortir seule le soir nécessite une série de précautions, certaines formes de comportement, de mise en place de stratégies pour éviter ce qu'elles considèrent comme dangereux." Sentiment différent de celui ressenti par les hommes. "Ce sentiment de peur -écrit-elle- a une incidence notoire sur la mobilité et l'autonomie des femmes quels que soient leur âge et leur catégorie sociale. Il est question ici de légitimité pour les femmes de se trouver dans l'espace public." [...]


Nous avons proposé de ne pas acheter les projecteurs de mise en valeur des bâtiments, de plus, non essentiel dans l'immédiat, notons également que "certains éléments comme les éclairages provenant du sol éblouissent les victimes en cas d'agression et sont donc souvent déconseillés pour rendre les espaces plus sûrs." Mais ici encore, le Bourgmestre ne donne pas foi à nos arguments, prétextant que l'on a toujours fonctionné de la sorte....
Pourtant, ce genre d'expérience nous semble possible et réaliste afin d'avoir un espace public où chacun se sent en sécurité et par la même d'avoir une attention à l'autonomie de tout un chacun.

Soutien au lancement d'une monnaie locale et citoyenne : le SolAToi

Ce 22/09, lors du conseil communal, Ecolo Ath a tenu à soutenir la création d'une monnaie locale complémentaire, levier de la transition écologique, permettant d'orienter les comportements vers une consommation durable. En effet, le principe d'une monnaie locale est de permettre une relocalisation de l'économie et de soutenir l'emploi local en renforçant les interactions entre les citoyens et les commerçants/producteurs locaux. Nous avons toujours plaidé le soutien des circuits courts et le SolAToi est un outil de réappropriation de l'économie locale par les habitants. C'est également un moyen de sensibiliser à d'autres enjeux environnementaux et nous félicitons cette démarche citoyenne.
Il ne doit pas y avoir ici de volonté d'ingérence dans la gouvernance de cette initiative citoyenne mais bien d'être là plutôt comme soutien et surtout pour le suivi, via l'Agence de Développement Local, puisqu'il ne s'agit pas uniquement de lancer cette monnaie, il faut aussi la rendre pérenne. (Par ailleurs, nous savons que ce genre d'initiatives bénéficie également du soutien de Financité).
Dans cette optique, afin de renforcer cette initiative, de la soutenir et également pour motiver la population athoise à se lancer, nous avons proposé d'aller un cran plus loin en demandant qu'une partie des jetons de présence des conseillers communaux (en ce y compris le collège) soit rétribué en SolAToi avec accord des intéressés.
Cette requête a été suivie par la majorité socialiste.

N'oublions pas également que la ville pourra soutenir cette initiative en proposant des comptoirs de change au sein de ces différentes institutions (bibliothèque, commune, ADL, MCA, cpas,...)

Pour mieux comprendre quelques vidéos :
https://vimeo.com/123823500
Une sur l'expérience de l'Epi et du Voltî https://www.tvlux.be/video/info/economie/volti-epi-des-monnaies-locales-pour-soutenir-l-economie-locale-_24176.html


lundi 26 juin 2017

Courrier concernant la demande de permis d’urbanisme de la Province du Hainaut pour la création d'une salle de sport ayant trait à un immeuble Rue Paul Pastur


Voici la copie du courrier envoyé le 11/06/17 :

"A l'attention du Collège communal et du Service urbanisme de la Ville d'Ath,

Concerne : demande de permis d’urbanisme (article127) de la Province du Hainaut ayant trait à un immeuble sis à 7800 Ath, Rue Paul Pastur, 11 - cadastré 1 ère division section C parcelle 82 B 3.

Nous souhaitons par ce courrier, rejoindre certaines interrogations faites par les riverains, à savoir :

Au niveau de la mobilité :
Quel est le plan de circulation prévu pour la voirie arrière entourant le projet ? Vu les problèmes de mobilité déjà fort présents à la Chaussée de Mons aux heures de pointe.
Est-il nécessaire de créer une route pour les automobiles ? Ne serait-ce pas suffisant de prévoir un accès uniquement pour les piétons et les cyclistes ? Quelle sera l'utilité de cette voirie ?
Nous rejoignons la crainte des habitants concernant la sécurité des "usagers faibles" sur la chaussée de Mons.

Au niveau de l'environnement :
Le projet nécessiterait l'abattage de haies et de 19 arbres, ceci perturbera l'écosystème, et la petite faune qui y vit aujourd'hui, en plus de dénaturer esthétiquement le site.
N'est-il pas possible d'envisager d'autres pistes ?
Ce projet, avec la route, risque d'augmenter le taux de nuisances sonores (déjà importantes) et donc de diminuer la qualité de vie des habitants alentours, cela a-t-il été pris en compte ? Et si l'on ajoute à cela les nuisances sonores de la salle de sport en elle-même, sera-t-elle isolée ? Quels seront les horaires d'ouverture prévus ?

Au niveau de la démocratie locale :
Quelle est la liste des riverains qui ont été informés de l'enquête publique ? En effet, l'affichage public est situé à un endroit peu visible et le délais de réaction est fort court.
Pourquoi ne pas consulter les riverains avec les autorités provinciales préalablement afin de favoriser le dialogue et de permettre à chacune des parties de trouver ensemble une solution la plus satisfaisante dans l'intérêt commun ?
A qui sera destiné cette salle de sport ? Uniquement aux étudiants de l'école d'horticulture athoise ou ouverte à la population ou autre ?

Nous vous remercions de joindre ces questions au dossier pour la province et de nous tenir informé de la suite de ce dossier.
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les membres du collège, Monsieur le responsable du Service urbanisme, nos salutations respectueuses, et nous vous remercions de l'intérêt de vous porterez à ce dossier,

Mme WILLOCQ
Pour Ecolo Ath"

Et ci-joint la réponse reçue :
Bonjour Madame Willocq,

Nous avons bien reçu votre courriel relatif au projet de salle de sport pour la Province.
Il sera joint au dossier transmis au Fonctionnaire délégué.
Les questions posées rejoignent une partie des interrogations émises par le courrier collectif de riverains, au sujet desquelles nous avons sollicité des informations auprès du demandeur.
En ce qui concerne les modalités de l’enquête publique, elles sont définies par la loi qui fixe à 50 mètres le rayon dans lequel prévenir les riverains.
Nous reviendrons vers vous lorsque nous disposerons de plus de renseignements.

Bien à vous,

signature_dbataille

lundi 8 mai 2017

Interpellation au cc du 6/04/17 concernant l'opération zéro déchet et Agenda21

Lors du CC passé, où nous avions parlé des primes de compostage, nous avions suggéré à la Ville de rentrer sa candidature dans le cadre de l'opération Zéro déchet. Nous sommes donc satisfait que la Commune propose un dossier en ce sens aujourd'hui.
En effet, il y a un succès croissant de l'intérêt que portent les citoyens à cette problématique qui ne relève pas uniquement d'enjeux environnementaux mais aussi économiques. Nous avons pu le constater à Leuze lors de la conférence zéro déchet ou l'opération "poules" organisées par nos amis d'Ecolo Leuze.
Il nous semblerait intéressant ici d'en profiter pour relancer le processus de l'Agenda21 autour de cette question avec les citoyens et TOUS les acteurs locaux.


Malheureusement, notre Bourgmestre nous a de nouveau démontré par sa réponse qu'il ne voyait pas l'intérêt de l'Agenda21, en le dénigrant et nous a donc confirmé qu'il était bel et bien enterré pour cette législature. La participation citoyenne à Ath, ce sera pour demain.... si on veut y croire...

Intervention lors du Conseil Communal du 6/04/17 concernant le Plan de Cohésion Sociale d'Ath

Concernant le rapport d'activités du PCS:
Tour d'abord nous avons félicité le travail effectué par Mme Godfrin qui réalise toute la coordination. Il est en effet primordial d'avoir une bonne coordination pour impulser les dynamiques visant la cohésion et l'émancipation sociale de tous les citoyens athois.
C'est un beau partenariat qui se réalise en concertation avec les acteurs sociaux de terrain. Et il faut souligner que nous avons la chance d'avoir sur l'entité des acteurs associatifs engagés et compétents qui proposent des solutions innovantes et les réévaluent afin de les améliorer.
Mais, force est de constater que la Ville "profite" du travail de ces diverses associations et les intègre dans le PCS. Il n'y a pas réellement d'action spécifiquement développées par le PCS, mais c'est plutôt les différents projets menés par les associations sociales qui sont "rentrés" dans le PCS. Un constat, il manque de moyens structurels accordés aux projets sociaux...  Nous remarquons que plusieurs projets n'ont pu être menés faute de moyens humains, financiers ou de locaux (ex: Maison médicale, Epicerie sociale/solidaire).
En effet, quand on analyse le rapport financier, sur un total de 284 682€* la majorité de ce subside est dépensé en frais de personnel (personnel engagé par la Ville), en comparaison 7000€ aux Heures Heureuses et 4000€ au CPAS.
*(Détails : subvention PCS : 94 890€, part communale : 145 820€, prime APE :43 572€)
87,8% sont des charges de personnel, 4,83% de frais de fonctionnement et rétrocessions aux associations sont de 7,38%)

Nous constatons quelques points à améliorer :
- La problématique du logement est toujours présente sur notre commune. En effet, l'accessibilité au logement est toujours aussi difficile pour les plus précarisés des athoises et athois et parfois se rajoute à cela la discrimination envers des personnes allochtones.
Il manque toujours sur notre entité de logements à loyer accessible !
L'AIS (Agence Immobilière Sociale) a été créée en 2014, 450 dossiers y ont été traités en  2016, il y a beaucoup d'avantage pour les propriétaires à céder la gestion de leur immeuble à l'AIS. Mais force est de constater qu'elle manque de logements à proposer, faute de propriétaire.
Dans ce cadre, nous avons donc proposé au Bourgmestre de léguer les logements communaux en gestion à l'AIS, ceci permettrait de soulager le service logement de la Ville, de promouvoir l'AIS auprès des propriétaire, de reconnaitre la qualité de son travail (et de citer la ville en exemple) ainsi que d'avoir une répartition plus juste des logements sociaux sur l'entité. Malheureusement, notre Bourgmestre ne souhaite évidemment pas perdre la main mise qu'il exerce en détenant toujours la nomination des candidats pour les logements de la Ville...
- Autre point d'attention : le nombre de colis alimentaires distribués par Saint Vincent de Paul (via subside octroyé par la ville) explose pour l'année  2016, 200 familles ont reçu ces colis contre 90 en 2015....
- L'importance de maintenir l'opération Chaleur au cœur (repas accessibles aux SDF), alors qu'elle n'a pas été continuée comme cela avait été promis. (16 personnes touchées fin 2016)

En résumé, nous nous félicitons du travail de terrain effectué, mais nous pensons que la Ville pourrait s'impliquer d'avantage et prendre conscience de la précarité d'une partie de sa population ! Les conditions de vie sont de plus en plus difficiles, nous ne pouvons pas le nier et nous pensons qu'il est du devoir de la Commune que de soutenir les plus précarisés.

Par respect pour les travailleurs sociaux et leur travail de qualité, nous avons voté pour ce rapport d'activités.



Concernant l'Association Sportive Athoise - CC du 6/04/17

Lors de ce conseil, deux points concernait l'ASA,

1) Point 10 à l'ODJ, PV : " DOMAINE COMMUNAL - Convention de mise à disposition de différents sites à l'A.S.A. Approbation.
En séance du 5 février 2010, le Conseil communal a décidé de conclure avec l'ASBL Association Sportive Athoise de gymnastique (A.S.A.) une convention de mise à disposition des complexes suivants :
 - une partie de l'immeuble sis Quai de l'Entrepôt à Ath (espace situé au-dessus de la cafétéria)
- le hall Marcel Denis (partie gymnique)
- une partie de l'école Georges Roland, rue Hennepin à Ath (salle de gymnastique + réserve matériel + toilettes annexées)
- la salle de gymnastique du complexe sportif sis rue de Gand
Les conditions principales étaient les suivantes :
- convention pour une durée de 18 ans (prise de cours au 1er mai 2010)
- redevance mensuelle de 366,67€ indexée
- l'occupant prendra en charge le nettoyage des espaces mis à sa disposition L'A.S.A. a installé un nouveau plancher à la salle de danse sise au Quai de l'Entrepôt à Ath à ses frais et sans aide de la Région Wallonne. Durant ces travaux, ainsi que ceux d'isolation acoustique de la salle de danse, celle-ci n'a pu être occupée. L'ASA a donc dû prendre en location, depuis le mois de septembre 2016, notamment une partie du site de l'ITCF d'Irchonwelz.
Un avenant à la convention initiale a été établi par le Notaire Barnich et ce aux frais de la Ville.
Toutes les modalités de la convention initiale restent inchangées à l'exception des modifications suivantes : * Article 1 : Les horaires d'occupation des différents sites visés à l'article 1 alinéa 2 de la convention sont modifiés; les nouveaux horaires sont annexés aux présentes.
* Article 2 : L'article 2 alinéa 1 de la convention précitée est modifié afin de la proroger de vingt-six années, soit jusqu'en 2043.
* Article 3 : L'article 2 alinéa 3 de la convention est modifié et remplacé par "Le propriétaire pourra mettre fin à la convention de mise à disposition en cas de non-respect des conditions ou pour raison de force majeure, sans indemnité de part et d'autre, moyennant un préavis de neuf mois."
*Article 4 : L'article 3 alinéa 1 de la convention est modifié et remplacé par le texte suivant : " La redevance mensuelle est fixée à 398,59 EUROS payable avant le dixième jour de chaque mois au compte numéro BE70 0910 1035 9225 de la Ville d'Ath, rue de Pintamont, numéro 54, Code BIC : GKCCBEBB
Toutefois, en raison des avances effectuées par l'occupant pour la réalisation de travaux, au Quai de l'Entrepôt, d'un plancher destiné aux activités de gymnastique générale et de danse, qui incombaient au propriétaire et des frais occasionnés tant par la réalisation de ces travaux, notamment ceux de location de salles, de remplacement et d'acquisition de matériels audio, que par ceux d'isolation acoustique, l'occupant a une créance contre celui-ci, ce que reconnaît le propriétaire. Cette créance d'un import de 55.316,67 EUROS est reconnue par les représentants de la Ville d'Ath. 
39.667,62 € -> fourniture et pose du plancher
14.922,57 € -> location de salles
121 € -> facture Malice Security SPRLU
114,58 € -> assurance pour occupation salle à Irchonwelz
490,90 € -> acquisition matériels audio.
Elle est payable par compensation avec l'indemnité d'occupation mensuelle que l'occupant doit au
propriétaire. Il résulte de ce qui précède qu'à compter de la signature des présentes, et jusqu'à apurement des sommes avancées par l'occupant, celui-ci sera dispensé de payer la redevance au propriétaire".


Nous ne remettons absolument pas en cause le travail de qualité et l'offre sportive donnée par l'ASA, mais nous nous sommes prononcés concernant la procédure. En effet, nous nous sommes retrouvés devant le fait accompli. Il y a là clairement un manque de transparence (des promesses faites au Président de l'ASA, sans concertation avec le conseil...) Il fallait bien évidemment nous consulter AVANT de proposer cet arrangement à l'ASA. Nous nous somme de nouveau retrouvé devant une politique qui n'est pas objective, ni identique pour tous. C'est sur ces points que nous nous sommes abstenus cette fois-ci, mais nous avons reprécisé que nous ne pouvons pas accepter ce genre de pratique. De plus, c'est vraiment limite au niveau des marchés publics, vu que les travaux ont été réalisés par l'ASBL, qui elle, n'y est pas soumise.... Mais nous n'avons pas voulu mettre à mal l'ASA, qui comptait sur cet subvention.

2)  point 19 à l'ODJ pv : "INFRASTRUCTURES SPORTIVES - Entrepôt du Séquoia - Isolation acoustique de la salle. Décompte final.
En séance du 30 octobre 2015, votre assemblée a approuvé les conditions, le montant estimé et le mode de passation (adjudication ouverte) du marché “Entrepôt du Séquoia - Isolation acoustique de la salle de danse.” . En séance du 29 février 2016, le Collège communal a attribué ce marché à Anciens Établissements Rasseneur Michel SPRL, Rue Du Mont De Braffe 19 à 7604 Braffe pour le montant d’offre contrôlé et corrigé de 93.254,00€ hors TVA ou 112.837,34€, 21% TVA comprise.L'exécution du marché doit répondre aux conditions fixées par le cahier des charges N° 2015-562. A présent, l’auteur de projet, In Situ, rue du Pont Quelin 12/B à 7800 Ath, a établi le décompte final, d'où il apparaît que le montant final des travaux s'élève à 147.380,94€ TVAC, détaillé comme suit : Estimation  92.486,12€ Montant de commande [...]
Total : 147.380,94€ Le décompte final dépasse le montant d'attribution du marché de 30,61%, dont la motivation additionnelle est la suivante : « Justification du dépassement du budget : Travaux complémentaires pas prévus dans le projet initial mais nécessaires à la bonne exécution du chantier et à une utilisation ultérieure indépendante de la salle : - Modification de la structure portante et adaptation des renforts métalliques - Dissociation des circuits d’éclairage + adaptation de points lumineux - Remise en état des cloisons existantes endommagées et mise en peinture complémentaire - Nettoyage complet de la zone de chantier (escalier, passerelle, autres) »

Vu le dépassement de 30% du budget initialement prévu, nous avons voté contre ce point.

Quetion écrite au Conseil communal du 6/04/17 concernant les arbres déplantés à Moulbaix

Pour info, voici la réponse obtenue lors de ma question écrite, je vous joins le procès verbal :

Bien qu'écrite au sens de l'article 76 du Règlement d'Ordre intérieur, est malgré tout évoquée par le Président, Marc Duvivier, de séance comme suit :
Ci-après le texte de la question écrite de Mme la Conseillère WILLOCQ qui ne demandait pas spécifiquement réponse en séance du Conseil communal :
"Le 15 mars dernier, nous avons constaté que les services de la Ville terminaient de déplanter une cinquantaine d'arbres qui avaient été plantés quelques mois auparavant sur le chemin d'Assigny à Moulbaix.  Une partie a été replantée autour du bassin d'orage, où par ailleurs d'autres arbres ont été coupés.
Nous nous interrogeons donc :
Dans quel cadre ces arbres avaient été plantés le long de ce chemin ?
Pourquoi ces arbres ont-ils été déplantés et déplacés ?
Où ont-ils été replantés ?
Quel était le prix de ces arbres ?
Plus largement, y a-t-il un plan de gestion des plantations et des coupes d'arbres sur notre Entité ?
Je vous remercie pour vos réponses".
Monsieur le Président M. Duvivier s'exprime comme suit :
"Les Sorbus aucuparia implantés au chemin d'Assigny, l'avaient été dans le cadre de l'appel à projet "Journée de l'Arbre 2016".
Ils ont malheureusement dû être déplacés car selon les exploitants agricoles des parcelles voisines, ces arbres auraient à terme probablement posé un problème pour la circulation des machines agricoles.
La valeur de ces 60 Sorbus aucuparia qui avaient été plantés au chemin d'Assigny est de 842,7 € TTC.
Suite à leur enlèvement, ces arbres ont été replantés de la manière suivante :
- Une dizaine autour de l'extension du cimetière de Bouvignies;
- Une vingtaine au parc de l'avenir (espace vert à côté du Hall Marcel Denis);
- 18 arbres le long de la poche écologique de Moulbaix au chemin d'Assigny côté carrière de champ.  Les arbres ont été implantés au plus près de la poche afin de ne pas gêner le charroi agricole;
- 12 arbres sur les talus du chemin de l'Arbre Vert - rue de Clivemont.
Le patrimoine arboré communal est constitué d’alignements, d’arbres isolés et de haies. Rien que dans le centre-ville et les faubourgs sont implantés pas moins de 3200 arbres et  1773 arbres dans les villages.
En 2011 on retrouvait également plus de  6400 mètres de haies le long des voiries et  presque 10 000 mètres dans les espaces publics.
Une fois par an, en période estivale, le service des espaces verts effectue un contrôle visuel de l’état mécanique et phytosanitaire de ces arbres. Un planning des travaux d’entretien est établi et réalisé  durant la saison hivernale qui suit.  Ce suivi permanent amène  aussi  de nouveaux projets de plantations d’alignements, plantation de haies ou d’arbres isolés.
Entre 2012 et le printemps 2016 ce sont 1240 mètres de haies - bande boisée supplémentaire qui ont été plantées, ainsi que 185 arbres hautes-tiges.
Entre l’automne 2016 et le printemps 2017, ont été plantés 184 arbres hautes-tiges (en motte et à racines nues),   1574 arbustes, 360 rosiers qui sont venus compléter ou remplacer notre patrimoine existant.
Vous retrouverez quelques uns des projets de plantation sur les fiches projet ‘Un arbre par habitant pour la Wapi’.
Ces arbres sont implantés le long des voiries, dans des parcs, plaines de jeux ou sur des placettes publiques.  Le choix des essences est le résultat d ‘une réflexion  tenant compte des contraintes environnementales et d’une diversification dendrologique.
La Ville d’Ath compte 628 arbres remarquables. Ces derniers bénéficient d’un statut de protection particulier. En effet toute intervention (taille, abattage, …) doit faire l’objet d’une demande de permis d’urbanisme auprès des services de la Région Wallonne.
Une cartographie de ces arbres a été réalisée en collaboration avec Hainaut Développement, cette carte est disponible gratuitement, on peut notamment la trouver sur le présentoir dans le couloir qui mène au service environnement.
Par ailleurs, une politique de préservation du patrimoine arboré a été mise sur pied par l’administration communale. C’est ainsi que l’ensemble des actes pouvant conduire à la disparition des arbres isolés, groupés ou alignés et des haies doivent faire l’objet d’une autorisation particulière (Abattage d’arbres, arrachage de haies, …)
Dans le souci d’un travail soigné et de préservation de ce patrimoine, deux ouvriers du service espaces verts ont suivi une formation d’élagueur-grimpeur afin d’apprendre et de maitriser la taille douce."